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Les arracheurs de dents - Page 2

  • Stabilisation des exportations françaises en 2016

    Les exportations françaises de biens se stabilisent à 453 milliards d’euros en 2016 (- 0,6 %), après un rebond important en 2015. Les importations de biens atteignent 501,1 milliards d’euros (+ 0,1 %). Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de ralentissement du commerce mondial en 2016, +1,9 % en volume, après +2,7 % en 2015 selon le FMI. Ainsi, la France maintient sa part de marché à l’exportation en 2016 : elle s’établit à 3,3 % pour les biens au 1er semestre 2016, contre 3,1 % sur l’année 2015. Les exportations françaises se concentrent dans les secteurs à forte valeur ajoutée. Quatre secteurs sont à l’origine de deux tiers des exportations : matériels de transport (24 % du total), équipements mécaniques, matériels électriques, électroniques et informatiques (19,2 %), produits chimiques, parfums et cosmétiques (11,7 %) et produits des industries agroalimentaires (10 %). Des facteurs sectoriels transitoires ont affecté le dynamisme des exportations françaises en 2016, au premier rang desquels figure la baisse importante des exportations des produits agricoles (-8,9 % en 2016, contre + 6,6 % en 2015), qui fait suite à une récolte céréalière historiquement faible et à de mauvaises conditions météorologiques. De plus, après avoir connu une croissance importante en 2015 (+11,3 %), les exportations aéronautiques se stabilisent en 2016 (+0,1 %) en raison des retards pris dans les livraisons d’avions. Les ventes du secteur se maintiennent toutefois au niveau record atteint en 2015 (58,1 milliards d’euros) et représentent 13,1 % des exportations françaises en 2016. Les exportations françaises ont également été marquées par une nouvelle contraction des exportations de produits pétroliers raffinés et des hydrocarbures, ainsi que par le recul des ventes de biens intermédiaires (produits métallurgiques, produits chimiques de base) résultant du faible dynamisme de la demande européenne. À l’inverse, les ventes à l’étranger de l’industrie automobile affichent une évolution positive. En hausse pour la troisième année consécutive, elles connaissent une croissance de +3,9 % en 2016. L’amélioration récente de la compétitivité des usines de production en France peut constituer un facteur explicatif de la bonne tenue du secteur. De plus, tirées par l’industrie du luxe, les ventes de l’industrie du textile, habillement, cuir et chaussures progressent de 4,2 % en 2016.

  • Paris comme un centre d’affaires

    L'étude comparée a révélé qu'il n'existe aucune ville mondiale sans une place financière de premier rang. Dans la plupart de ces villes, le poids du PIB des services financiers dépasse 30 % du PIB primaire. A New York ou à Londres, le poids des services financiers atteint même la moitié du PIB primaire. L'importance d'avoir une place financière de rang mondial est illustrée par les stratégies volontaristes des villes mondiales émergentes ou anciennement émergentes. A cet égard, Singapour, Hong Kong, Dubaï, Shanghai ou encore Mumbai ont toutes fortement souhaité construire un centre financier international de premier rang. Parallèlement à l'importance des services financiers, la présence d'un centre d'affaires de rang mondial accueillant des sièges sociaux est cruciale. Une place financière et un centre d'affaires de rangs mondiaux se renforcent mutuellement, les sièges sociaux étant attirés par l'offre de services financiers, et l'attractivité des services financiers étant renforcée par la présence de services aux entreprises et de clients pour la Banque de Financement et d'Investissement. D'ailleurs, Singapour, Hong Kong et Dubaï ont fortement lié le développement de leur centre financier international au développement de leur fonction d'accueil de sièges sociaux. Les services financiers jouent un rôle essentiel dans l'économie francilienne aussi bien en termes de création de richesses que d'emplois. Au cours de la dernière décennie, la place financière parisienne a été déclassée. Elle a pourtant de nombreux atouts et peut s'appuyer sur certains segments où elle est particulièrement compétitive. Représentant 25 % du PIB primaire francilien, les services financiers sont les premiers contributeurs au PIB primaire de Paris Ile-de-France. Le secteur représente ainsi 6% de l'emploi francilien, soit 335 000 employés, et la place financière en tant que telle (Banque de Financement et d'Investissement et Gestion d'Actifs) emploie 85 000 personnes hautement qualifiées et fortement rémunérées. Le développement d'une place financière compétitive permet de bénéficier d'un "effet de place" et d'une "prime au premier" amplifiant la création de richesse. En effet, la concentration des activités financières et des acteurs au sein d'une place financière leader permet de créer un écart significatif avec les places financières suivantes, et par conséquent de cumuler les avantages comparatifs. A titre d'exemple, la place financière londonienne a réussi à concentrer plus de 40% du marché des changes et près de 50 % de l'activité des dérivés taux, ce qui lui garantit la mainmise mondiale sur ces deux segments.

  • Légèrement vôtre

    Il existe bien des manières de réaliser le rêve d'Icare. Mais il n'en existe qu'une seule, à ma connaissance, qui repose sur le principe du plus léger que l'air : c'est le vol en montgolfière. Récemment, j'ai testé cette étrange façon de voler près de Bondues, et je dois admettre que l'expérience est assez impressionnante. C'était pourtant loin d'être mon premier vol : entre le boulot et les vacances, j'ai parfois l'impression de passer mon temps à voler. Mais habituellement, c'est à bord d'un avion : et ça change tout ! Car une virée en montgolfière est d'une nature très différente. Jusqu'ici, j'étais habitué à détailler la vue depuis l'intérieur de la cabine, au travers d'un épais hublot. En montgolfière, c'est très différent, puisqu'il n'y a pas de protection entre la vue et soi-même. Dans une montgolfière, on perçoit le panorama sans filtre. On est un peu accoudé sur la nacelle comme on pourrait l'être à un balcon, sauf que ce dernier se meut au fil du vent. En un mot : c'est magnifique. On ne peut pas choisir la direction où l'on veut aller, mais on peut changer l'altitude, histoire de varier les plaisirs. Ce que ne manque pas de faire le pilote, évidemment. Chaque fois qu'il descend à quelques mètres du sol, on peut entendre le bruit en bas, observer chaque détail des arbres et des routes ; puis, lorsqu'on s'éloigne peu à peu du sol pour s'élever dans les airs, le remue-ménage humain se réduit soudain à un simple spectacle muet, comme si l'on avait actionné le bouton Mute de la télécommande. Magique. Vous l'aurez compris, je me laisserais bien retenter par un second vol. C'est d'autant plus étonnant que m épouse m'a tanné pour que je vienne avec elle pour faire le premier. Comme quoi, il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis : et je ne suis pas idiot ! Quoi qu'il en soit, s'il vous vient l'idée de faire un vol en montgolfière, sachez que celui-ci est extrêmement dépendant des conditions météos : il est donc fréquent qu'il soit reporté dès que celles-ci ne sont pas optimales. Mais encore une fois, c'est une expérience palpitante à vivre. Et puis, quelques reports, ça ne fait finalement que faire monter la hype ! ;-) Voilà le site par lequel nous sommes passés, si vous habitez du côté de Bondues ! Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de cette activité de ce vol en montgolfière à Bondues Lille.