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  • Superbe Tromso

    La nouvelle vient de tomber : ma femme et moi quittons tout doucement le second âge et entrons tout doucement dans le troisième. Il y a quelques temps, nous avons en effet participé à un voyage de groupe à Tromso en Norvège. Oui, vous avez bien lu : un voyage de groupe. Nous qui n'imaginions pas pouvoir voyager autrement que par nous-mêmes, nous voilà bien marris. Dire que pendant toutes ces années, nous avons fermement refusé de comprendre l'intérêt que nos amis pouvaient trouver dans les voyages de groupe. Le seul fait de devoir suivre une feuille de route constituée par un inconnu nous semblait foncièrement impensable. Et voilà que nous avons cédé. Il aura suffi que nous trouvions le programme de ce voyage de groupe pour céder à la tentation. Car voyez-vous, une fois n'est pas coutume, nous avons cessé de voir les inconvénients qu'il pouvait y avoir à voyager en groupe pour ne plus voir que son principal avantage : celui de se libérer de l'organisation des festivités. Ce seul détail nous a convaincus d'opter pour ce voyage. Pour une fois, nous n'avons donc pas eu à organiser notre voyage des mois à l'avance, à chercher les meilleurs prix, les meilleurs plans. Tout ce que nous avons eu à faire a été de payer, de faire nos bagages, puis de profiter. Et quand je parle de profiter, c'est de profiter pleinement. Lorsqu'on part de son côté, on est toujours quelque part dans un état de stress. On reste toujours sur ses gardes, même si on vit de bons moments. C'est le stress qui prévaut, parce qu'on pense toujours à tout ce qu'il y a gérer pour la suite. Bien évidemment, ça permet de grandir. On s'habitue à contrôler sa peur, à se dépasser. Les voyages en solo sont incroyablement formateurs. Mais je dirais que ce type de voyage est fait pour former la jeunesse. Et que les vieux comme nous ont de moins en moins envie de se former à tout ça. Nous nous sommes donc laissés porter d'un endroit à un autre, d'un hôtel à un autre, d'un site de visite à un autre. Et vous savez quoi ? Je peux vous dire que c'est bien jouissif, surtout après toutes ces années de stress et de galère ! Et si cela veut dire que nous entrons dans le troisième âge, alors entrons-y gaiement ! Si les voyages de groupe vous font vous aussi envie, je vous conseille de consulter le site où nous avons trouvé notre voyage de groupe en Norvège.

  • Des mamouths en Sibérie

    Les scientifiques ont découvert une concentration record d'ossements de mammouths dans la région de Novossibirsk. Les restes d'au moins huit mammouths, aussi bien d'adultes que de jeunes spécimens, ont été découverts à Voltchia Griva, dans la région russe de Novossibirsk, déjà connue pour abriter un cimetière de mammouths, ont annoncé les médias. Les restes d’un mammouth expliquent le peuplement de l’Arctique Mis au jour par des chercheurs de Tomsk, les ossements reposent à 2,1 mètres de profondeur sous des couches d'argile et de sable. Ces conditions ont permis aux carcasses de garder un bon état de conservation. Selon les scientifiques, les mammouths retrouvés sont significativement plus grands que leurs confrères « plus jeunes sur le plan géologique ». « Le plus grand fragment est long de 1,15 mètre. Il aurait appartenu à un mâle de 40 ou 50 ans qui pesait entre 5 et 6 tonnes et était haut d'au moins 3 mètres », a annoncé Sergueï Lechtchinski, chef du laboratoire des écosystèmes du cénozoïque et du mésozoïque de l'Université de Tomsk. ?La concentration d'ossements à Voltchia Griva s'élève à 100 trouvailles au mètre carré de sol avec une épaisseur moyenne de sédiments de 1,50 m. C'est la plus forte concentration d'ossements et de dents d'animaux en Russie. Une momie de chiot préhistorique, trésor paléontologique découvert en Iakoutie Le cimetière géant de mammouths de Voltchia Griva est connu depuis 60 ans. Les premières découvertes y ont été faites en 1957. Il abrite les restes d'au moins 55 mammouths. En 2015, plus de 600 fragments d'ossements et des dents ont été découverts à Voltchia Griva. Selon les médias, les chercheurs n'ont étudié que 3% de la superficie du cimetière. Selon l'Université de Tomsk, les restes de centaines voire de milliers de spécimens pourraient se trouver dans le sol. En 2013, des ossements d'une femelle de mammouth sur les îles Liakhov, en Iakoutie. L'animal serait mort à l'âge de 50 ou 60 ans, d'après l'état de ses dents. Le froid a permis à la carcasse de bien se conserver. Les paléontologues ont même constaté la couleur rouge du tissu mou, caractéristique de la "chair fraîche". Les scientifiques estiment que les mammouths dont les restes se trouvent dans les couches les plus profondes du cimetière sont arrivés dans cette région plusieurs milliers d'années avant les animaux dont les ossements ont été découverts depuis les années 1960.

  • Vie factice ?

    La vie factice engendre la pensée factice et la parole mal assurée. Des habitudes saines, des impressions fortes, le contact ordinaire avec la réalité amènent naturellement la parole franche. Le mensonge est un vice d'esclave, le refuge des lâches et des mous. Quiconque est libre et ferme est aussi franc du collier. Encourageons chez nos enfants l'heureuse hardiesse de tout dire sans mâcher leurs paroles! Que fait-on d'ordinaire? On refoule, on nivelle les caractères, en vue de l'uniformité qui pour le grand troupeau est synonyme du bon ton. Penser avec son esprit, sentir avec son cœur, exprimer le vrai moi, quelle inconvenance, quelle rusticité!—Oh! l'atroce éducation que celle qui consiste à perpétuellement étouffer en chacun de nous la seule chose qui lui donne sa raison d'être. De combien de meurtres d'âmes nous nous rendons coupables! Les unes sont assommées à coups de crosse, les autres doucement étouffées entre deux édredons! Tout conspire contre les caractères indépendants. Petit, on désire nous voir comme des images ou des poupées; grands, on nous aime à condition que nous soyons comme tout le monde, des automates: quand on en a vu un, on les connaît tous. C'est pour cela que le manque d'originalité et d'initiative nous a gagnés et que la platitude et la monotonie sont les marques distinctives de notre vie. La vérité nous affranchira: apprenons à nos enfants à être eux-mêmes, à donner leur son, sans fêlure ni sourdine. Faisons-leur de la loyauté un besoin, et dans leurs plus graves manquements, pourvu qu'ils les avouent, comptons-leur comme un mérite d'avoir été méchants à visage découvert.